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Archives de catégorie Le dico du dos

Prévention des douleurs de dos chez la femme enceinte

Les femmes enceintes ont très souvent mal au dos. Discrètes au premier trimestre, les douleurs s’intensifient au fur et à mesure que la grossesse avance. Hygiène de vie, postures correctes, bons gestes ou encore médecines douces peuvent aider à prévenir et soulager ces désagréments parfois intenses.

Pourquoi souffre-t-on ?

Chez la femme enceinte et après l’accouchement, il existe des facteurs spécifiques favorisant les douleurs.

Chez la femme enceinte :

Le développement du fœtus et les modifications du corps de la femme enceinte créent un déséquilibre que la femme compense malgré elle en changeant sa façon de se tenir, en se cambrant davantage. Cette cambrure équivaut à une mauvaise position prolongée.

Le poids du ventre entraîne une augmentation de la lordose, à savoir de la courbure de la colonne lombaire vers l’avant.
L’augmentation des hormones sexuelles provoque un relâchement ligamentaire en particulier au niveau du bas du dos et des articulations sacro-iliaques (afin de préparer l’accouchement) qui favorise d’autant les douleurs.
Ce phénomène, associé à la charge causée par la prise de poids, peut entraîner une compression des disques intervertébraux (les coussinets élastiques qui séparent une vertèbre de l’autre), et des nerfs qui, en partant de la mœlle épinière, sortent de la colonne vertébrale.
D’où la douleur ressentie dans le bas du dos, douleurs au niveau des lombaires et surtout au niveau de la partie postérieure des jambes et des fessiers suite à la compression du nerf sciatique.

Après l’accouchement :

Le manque de sommeil et la fatigue qui empêche au dos de « récupérer » d’un jour sur l’autre.
L’allaitement qui entraîne un accroissement du volume des seins et « tire » le haut du dos vers l’avant (responsable des douleurs à ce niveau) ainsi que les mauvaises positions lors de l’allaitement.

Prévention du mal de dos pendant la grossesse

Se reposer le plus possible : faire une sieste en milieu de journée, dormir suffisamment.
La position sur le côté gauche est à conseiller, car elle permet de soulager la circulation sanguine et diminue les problèmes de jambes lourdes ou de gonflement des jambes.
La principale prévention contre le mal de dos est de limiter la prise de poids.
Une prise de poids excessive s’accompagnera de toute évidence de maux de dos plus conséquents en raison de la surcharge imposée au corps.
Ne mangez pas deux fois plus, mais deux fois mieux !
Mangez équilibré, faites des repas complets, bannissez les grignotages et buvez beaucoup d’eau…
En général, ne pas prendre plus de 12 kg (pas de prise de poids durant le 1er trimestre, 1 kg par mois pendant le 2ème et 3 kg par mois durant le 3ème).

Adoptez les bons gestes

Dans les gestes de la vie quotidienne, ménagez votre colonne vertébrale. Pour ramasser un objet, appuyez-vous sur vos jambes et fléchissez les genoux. En fin de grossesse, ne portez plus vos sacs, évitez de porter vos enfants et de déplacer meubles ou cartons…
Evitez de rester trop longtemps en position assise ou debout. Si vous travaillez assise, pensez à faire régulièrement des étirements.
Dormir sur un matelas ferme.
Préférez des chaussures confortables avec un petit talon.
Faire de l’exercice physique pendant toute la grossesse : n’importe quels sports durant le 1er trimestre, activités sportives légères (marche, natation, vélo) durant le 2ème et le 3ème trimestre. Pour la natation, il est recommandé de nager plutôt sur le dos afin de ne pas cambrer le bas du dos.

En cas de douleurs

Il peut survenir lors d’un surmenage du dos quelques douleurs qui souvent cessent rapidement avec des moyens simples.
Le repos allongé reste un des meilleurs moyens de soulagement : augmenter la durée du sommeil, prendre le temps de s’allonger pendant la journée (faire une petite sieste de 1/2 heure le midi).
Des bains chauds ou des applications de serviettes chaudes sur la région douloureuse.
Des massages doux du dos.
La position « assise à califourchon » est alors particulièrement intéressante.

Un Dos sain à l’école

Quelques exercices à faire pendant la classe pour mettre en mouvement le rachis et soulager les contraintes de la position assise.

Position de départ

Bien détendue et assise sur sa chaise, positionner les mains sur le ventre et inspirer contre la résistance des mains puis souffler en comptant jusqu’à 10.

Exercices d’étirements

Tendre les bras vers le haut, les doigts croisés.

Bien étirer tous les muscles des bras bien symétriquement.

Tendre les bras vers le haut, les doigts croisés puis vers la gauche et vers la droite en inclinant le tronc sur le côté.

Avec la main droite tirer le coude gauche vers l’épaule droite en tournant la tête du côté opposé et inverser l’exercice.

Tirer le coude droit vers le bas, derrière la tête avec la main gauche et inverser.

Tirer les coudes vers l’arrière afin de rapprocher les omoplates.

Enrouler le corps vers l’avant jusqu’à ce que les mains touchent les pieds.

Poser la main droite sur le genou gauche, décoller le genou gauche, presser la main et le genou l’un contre l’autre puis inverser.

Croiser les mains derrière la tête et presser la tête contre elles.

Prendre l’attitude relaxation en fermant les yeux pour se détendre.

Puis s’étirer en étendant fortement les bras et inspirer profondément.

Disque inter vertébral

Situé entre deux corps vertébraux osseux successifs, il joue le rôle de disque amortisseur. Il est composé de ligaments circulaires concentriques enserrant en leur centre un noyau liquide maintenu sous pression. Cette structure réalise un véritable système amortisseur entre les vertèbres.

La qualité d’amortissement du disque est assurée par le maintien de la pression du liquide contenu dans le noyau gélatineux.

Les disques intervertébraux constituent environ 1/5 de la hauteur total du rachis. Passé 75 ans, la hauteur des disques intervertébraux est divisée par deux, réduisant ainsi fortement les mouvements du rachis.

Constitution

L’anneau fibreux est constitué d’un tissu fibro élastique de forme ronde au niveau thoracique et ovalaire au niveau lombaire. Il est fait de lamelles constituées de fibres dont l’orientation change d’une couche à l’autre. Ces fibres s’insèrent dans les plateaux vertébraux
Les lames enserrent une boule gélatineuse : le nucléus pulposus. Reliquat de la chorde embryonnaire. Ce noyau est déformable mais incompressible, il est situé d’autant plus en arrière par rapport au centre du disque que l’on descend dans le rachis. Riche en eau, il la perd en vieillissant ainsi que sa résistance. Il joue le rôle d’amortisseur et de répartiteur de pression.

Ses rapports et la pathologie

Ses rapports se font essentiellement avec la racine nerveuse sortant par le trou de conjugaison.

En pathologie : le nucléus pulposus se projète vers l’arrière surtout surtout au niveau lombaire, plus rarement au niveau thoracique et réalise une Hernie discale qui peut être : sous ligamentaire : le nucléus bombe sous le ligament dorsal ou libre avec la rupture du ligament dorsal, le nucléus s’échappe alors (hernie discale exclue ).
Elle peut être : médiane : migration sur la ligne médiane, ou postero-latérale : appelée hernie foraminale.

En résumé

Le disque intervertébral règle les mouvements de la colonne et amortit les pressions engendrées par la position debout.

A l’état normal, le disque est un frein à tous les mouvements. C’est lui qui empêche les vertèbres de trop bouger les unes sur les autres. Tout mouvement ou position éloignée de la position normale ainsi que le port de lourdes charges entraînent des contraintes nocives . Ala longue le disque s’abîme, perd ses propriétés d’élasticité et ne peut plus amortir suffisamment les pressions. Il s’ensuit alors une trop grande mobilité des vertèbres, ce qui provoque une souffrance de tous les éléments situés au pourtour du rachis : ligaments, articulations postérieures,  muscles.

A un degré de plus, le noyau du disque peut s’échapper et venir en arrière irriter ou comprimer une racine nerveuse destinée à un membre, c’est ce qu’on appelle une compression radiculaire par hernie discale.

La colonne vertébrale : La charpente du corps

La colonne vertébrale, principale structure de support du squelette humain se compose de sept vertèbres cervicales, de douze vertèbres dorsales et de cinq vertèbres lombaires situées dans sa partie inférieure formant le bas du dos.

Le sacrum fait également partie de la colonne vertébrale. Il se compose de cinq vertèbres soudées les unes aux autres qui relient la colonne vertébrale à la ceinture pelvienne et au coccyx.
Le coccyx est formé d’au moins quatre vertèbres semi-mobiles qui contribuent à la protection de la partie inférieure du tube digestif.

Composée de vertèbres séparées, semi-séparées ou soudées, la colonne vertébrale comporte de nombreuses articulations permettant le soutien et la mobilité du crâne, la flexion du cou et du dos ; elle présente des points d’attache pour les côtes (qui entourent la cavité thoracique) et elle soutient et protège la moelle épinière.

Entre chaque vertèbre se trouve un disque intervertébral fait de cartilage qui absorbe les chocs et protège la colonne vertébrale des traumatismes.
Les vertèbres sont reliées les unes aux autres par une série de ligaments, comprenant les ligaments inter-transversaires qui s’étendent sur toute la longueur de la colonne vertébrale et qui sont fixés aux apophyses transverses de chaque vertèbre.
La moelle épinière qui représente la voie nerveuse principale, afférente et efférente au cerveau, descend le long d’un canal situé au centre de la colonne vertébrale.
La colonne vertébrale est courbée dans le plan frontal. Elle présente deux courbures primaires (concaves en avant), aussi appelées cyphoses, au niveau des rachis thoracique et sacré, ainsi que deux courbes secondaires (concaves en arrière) appelées lordoses au niveau des rachis cervical et lombaire.

Les 3 fonctions de la colonne vertébrale :

  • organe statique qui supporte le poids du corps. Les contraintes mécaniques augmentent au fur et à mesure qu’on descend la colonne. La totalité est transmise via le sacrum aux ailes iliaques, puis aux 2 membres inférieurs par les articulations coxo-fémorales.
  • organe dynamique : les vertèbres sont articulées les unes par rapport aux autres, ce qui permet un certain nombre de mouvements qui peuvent être de grande amplitude au niveau cervical (mobilité de la tête) mais moindres au niveau de la cage thoracique. Toute cette mobilisation vertébrale est rendue possible par l’existence de muscles qui vont assurer d’une part la statique et le maintien du rachis et d’autre part la mobilité.
  • organe de protection : les vertèbres sont creusées par un canal, cette superposition des vertèbres permet la formation du canal rachidien, qui contient la moelle épinière depuis la première vertèbre cervicale jusqu’au niveau L1 / L2. En dessous, c’est la queue de cheval, c’est à dire la fin de la moelle épinière.

Ostéophyte ou « bec de perroquet »

Un ostéophyte, appelé également bec de perroquet, est une excroissance exubérante de tissu osseux (formation tumorale bénigne ) se développant à proximité des articulations. Les ostéophytes sont le résultat de l’arthrose (affection dégénérative des articulations) et sont responsables de la déformation des articulations et de l’impotence fonctionnelle (difficulté à effectuer certains mouvements).

Le « bec de perroquet » est la réponse d’un os qui souffre.

Les ostéophytes sont le résultat d’une ossification sur l’extérieur de l’os.
La production osseuse se fait aux dépens du périoste. Le périoste est la membrane de nature fibreuse et de coloration blanchâtre qui entoure les os en les recouvrant à la manière d’une gaine, sauf la surface en contact dans les articulations.
La localisation des ostéophytes se fait le plus souvent en bordure de l’articulation malade .
Ces excroissances peuvent faire saillie dans l’articulation et, si elles sont nombreuses, on parle d’ostéophytose.

Les vertèbres

Une vertèbre est un os court dont l’empilement constitue la colonne vertébrale (appelée également rachis) chez les animaux vertébrés.
Chez l’Homme on compte 33 vertèbres, dont cinq sont soudées pour former le sacrum, et quatre (environ) pour former le coccyx.
Les 24 vertèbres individualisées se répartissent en :

  • Sept vertèbres cervicales
  • Douze vertèbres thoraciques (ou dorsales)
  • Cinq vertèbres lombaires.

Le rachis cervical

Les vertèbres cervicales sont les sept premières vertèbres (en haut) de la colonne vertébrale et sont dénommées par la lettre C : de C1 à C7.
Les deux premières sont particulières et s’appellent l’atlas et l’axis.

L’atlas

La première vertèbre cervicale est l’atlas, ainsi nommée car c’est elle qui porte directement le poids du crâne (par analogie au dieu grec Atlas qui porte le monde).

L’axis

La seconde vertèbre cervicale s’appelle l’axis, car elle intervient dans les mouvements de rotation du crâne en permettant à l’atlas de pivoter au-dessus d’elle. Le processus odontoïde (ou dent de l’axis) est une saillie osseuse verticale située à la face supérieure du corps de l’axis.
Ce processus odontoïde sert de pivot pour l’atlas et contribue à maintenir cette vertèbre en place pour protéger la moelle épinière.

  1. apophyse odontoïde.
  2. facette articulaire postérieure.
  3. apophyse articulaire supérieure.
  4. apophyse transverse.
  5. extrémité bifide de l’apophyse épineuse (n’est pas systématiquement bifide).

Ces deux vertèbres de structure particulière sont celles qui assurent la mobilité particulière de la tête (comme dire oui ou non).

Les autres vertèbres cervicales

Ce sont les plus petites vertèbres. Leur apophyse épineuse est courte, à l’exception de celle issue de C7 qui est la plus facilement palpable sous la peau.

Les cinq autres vertèbres cervicales n’ont pas de nom mais sont appelées par leur numéro. Chaque vertèbre comprend un corps (partie antérieure ou frontale) et une arche (partie postérieure, ou arrière) ;
Le corps de chaque vertèbre de la colonne soutient le poids des vertèbres précédentes (et du crâne), alors que l’arche sert à former une sorte de canal le long de la colonne pour enfermer et protéger la moelle épinière.
Chaque vertèbre cervicale possède un trou dans chaque apophyse transverse le foramen transversaire qui laisse passer l’artère vertébrale.

Vertèbre C7

C7 est une vertèbre de transition entre le rachis cervical et le rachis thoracique.
Elle est aisément palpable sous la peau : en descendant le long de la nuque, c’est la première grosse saillie sous la peau.
C’est à cette hauteur que se forme la bosse de bison, qui est une forme de cellulite.

Le rachis dorsal ou rachis vertébral

Les vertèbres dorsales sont les douze vertèbres du milieu de la colonne vertébrale et s’articulent avec les côtes. Elles sont dénommées par les lettres T ou D : de T1 à T12, ou de D1 à D12. Il fait suite au rachis cervical et précède le rachis lombaire.
Le rachis dorsal forme une courbure postérieure appelée cyphose.

La plupart des vertèbres dorsales possèdent des facettes costales sur le corps vertébral, et des apophyses transverses. Il n’y a pas de trous dans les apophyses transverses (comme dans les vertèbres cervicales). Elles présentent également une apophyse épineuse qui pointe vers l’arrière et vers le bas, et un trou vertébral circulaire.
Le rachis dorsal forme une courbure postérieure appelée cyphose.

Le rachis lombaire

Il se compose de cinq vertèbres lombaires, dénommées par la lettre L : de L1 à L5. Le rachis lombaire forme une courbure antérieure appelée lordose.
Il fait suite au rachis dorsal et précède le rachis sacré.

Le corps des vertèbres lombaires est beaucoup plus gros que celui des vertèbres dorsales ou cervicales. Le trou de conjugaison est généralement triangulaire, alors que l’apophyse épineuse forme une pointe vers l’arrière et est rectangulaire, ou en lame de couteau.

Le rachis sacré ou sacrum

Les cinq vertèbres sacrées sont soudées à l’âge adulte, et ne forment plus qu’un seul bloc osseux appelé sacrum.
Il se compose de cinq vertèbres sacrées ou sacrales, dénommées par la lettre S : de S1 à S5.
Il est incliné d’environ 45 degrés en arrière.
Il forme la partie postérieure du pelvis et en assure ainsi la solidité.
À la partie proximale (inférieure) du sacrum, on retrouve l’articulation sacro-coccygienne, qui l’articule avec le coccyx. C’est une articulation cartilagineuse ne permettant quasiment aucun mouvement.

Le rachis coccygien

Il est plus connu sous le nom de coccyx. Le coccyx est un vestige osseux. Il correspond à la queue des mammifères.
Il se compose de quatre ou cinq vertèbres coccygiennes soudées entre elles. Contrairement aux autres, elles ne sont pas dénommées par une lettre.
Il fait suite au sacrum et constitue l’extrémité inférieure du rachis. Il est déjeté en avant.
Il ne présente pas grand intérêt en anatomie, ni en médecine en général, si ce n’est qu’il est souvent le siège de douleurs lors d’un choc violent sur le postérieur ou même de fractures.

Les articulations intervertébrales

Chaque vertèbre s’articule avec la vertèbre sus et sous-jacente (sauf l’atlas qui s’articule avec les condyles occipitaux et bien sûr les vertèbres coccygiennes).
Les vertèbres s’unissent par trois articulations :

  • le disque intervertébral unissant les plateaux de deux vertèbres.
  • les deux articulations inter apophysaires postérieures, où les apophyses articulaires supérieures d’une vertèbre s’articulent avec les apophyses articulaires inférieures de la vertèbre sus-jacente.

La solidité est assurée par :

  • les ligaments vertébraux communs antérieur et postérieur,
  • les ligaments inter épineux,
  • les ligaments jaunes,
  • les ligaments interapophysaire,
  • les muscles rachidiens antagonistes des mouvements,
  • les capsules des articulations apophysaires postérieures.

Les rapports

La colonne vertébrale n’est évidemment pas isolée dans l’organisme, elle en est même le pilier et présente à ce titre de nombreux rapports avec les structures environnantes.

Vaisseaux sanguins

Outre la vascularisation proprement dite du rachis, il y a le passage de vaisseaux dans ou à proximité directe de la colonne.

L’artère vertébrale
Elle est une branche de l’artère subclavière (sous-clavière), et monte dans le canal formé par la superposition des foramens transversaires (canal transversaire) au niveau du rachis cervical.

L’aorte thoracique (ensuite aorte abdominale)
Elle est la continuité de l’aorte et descend le long du rachis thoracique à sa paroi antérieure. Elle est décalée sur la gauche par rapport à l’axe de la colonne et permet ainsi, par exemple, de s’orienter sur une image médicale. Au niveau du rachis lombaire, elle donne les deux artères iliaques communes.

L’artère radiculaire antérieure d’Adamkiewicz
L’artère radiculaire antérieure d’Adamkiewicz ou grande artère radiculaire antérieure d’Adamkiewicz du nom d’Albert Adamkiewicz, est une artère amenant du sang oxygéné vers la moelle épinière.

L’axe aéro-digestif

C’est l’ensemble formé par l’œsophage et le larynx puis ensuite la trachée. Il débute en regard de C4 et se continue jusqu’à T4 (où la trachée se divise en deux bronches). Il est médian, c’est-à-dire qu’il chemine juste devant les corps vertébraux.